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Globinoscope 36 |
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• Revue trimestrielle de SOS Globi
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GLOBINOSCOPE
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NOUS REMERCIONS LA SOCIETE VitalAire QUI PREND EN
CHARGE LE ROUTAGE
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Paroles de drépano
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’Hydréa est un nouveau médicament employé en remplacement de
la transfusion dans le traitement de la drépanocytose, et les
drépanocytaires, de plus en plus au courant, se demandent s’ils peuvent en
bénéficier. Nous avions demandé à deux médecins, Marianne de Montalembert et
Dora Bachir, de vous informer sur cette nouvelle molécule. Puis, pour tous
ceux qui n’ont pas pu assister à ce débat, nous avons publié l’article de
madame Bachir dans Globinoscope numéro 35. Cependant, nous revenons une fois
de plus sur ce thème, car il manquait le contrechamp des témoignages : « Les paroles
des drépanocytaires ». Ce point de vue est rarement exprimé.
Aussi, nous remercions Jean Emmanuel qui, sans
fausse pudeur, témoigne aujourd’hui. Bien entendu, c’est son témoignage, il
n’est pas le reflet de toutes les expériences heureuses ou malheureuses de
l’Hydréa. Vous pouvez donc, à votre tour, nous informer de vos considérations
sur ce médicament, elles s’ajouteront aux témoignages et formeront un
ensemble plus appréciable, même par le corps médical.
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Recherche : Des progrès attendus pour demain...
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Les avancées des traitements, la recherche sur la
drépanocytose sont des thèmes porteurs d’espoirs qui reviennent souvent au
cours de nos discussions. La thérapie génique de la drépanocytose est-elle
pour demain ? A quand la guérison ?
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Nous vous donnons donc rendez-vous le 5 octobre
pour
une réunion d’information : « Demain, quels espoirs pour les drépanocytaires », organisée
avec le concours de toutes les associations de familles, elles-mêmes réunies
pour une semaine, du samedi 28 septembre au 5 octobre, autour d’un
stand, au Centre
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Commercial de Créteil Soleil dans le cadre des Rencontres de
l’Outre-Mer, proposées
par l’ACRAG (Association Culturelle des
Ressortissants
Antillo-Guyanais).
Enfin, nous déployons encore plus d'efforts pour que les
groupes de parole soient à la disposition des familles afin d’adoucir
l’épreuve de l’annonce de la drépanocytose, cette étape de la vie bien
souvent difficile. Nous éditons une affiche « Parents retrouvez le sourire » que nous
destinons à toutes les maternités pour que les mamans connaissent SOS Globi
et les groupes de parole.
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Numéro
36 septembre 2002
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NOUS REMERCIONS LA SOCIETE VitalAire QUI PREND
EN CHARGE LE ROUTAGE
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L'Hydréa, ça change la vie !
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Les témoignages des patients traités à l'hydréa répondent aux
propos des médecins qui ont animé la réunion d'avril, et à l'article paru
dans notre numéro 34. Nous avons choisi de donner un écho complémentaire,
moins technique, par le témoignage de Jean Emmanuel. En effet, ses réflexions
aideront ceux qui, un jour, auront à se décider pour ce traitement.
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La lecture de l’excellent article de Madame le Docteur Dora
BACHIR sur l’Hydréa, paru dans GLOBINOSCOPE no34 de mars
2002, a suscité en moi quelques commentaires que j’ai pensé utile de vous
faire connaître afin que ceux auxquels il est proposé d’être placé sous
Hydréa puissent se faire une opinion sur cette thérapie.
En effet, homozygote SS aujourd’hui agé de 42 ans, je fais
partie des « plus de 80 patients » de l’hôpital Henri Mondor auxquels le Dr
BACHIR fait allusion dans son article.
C’est en 1970, après le brusque décès de ma petite sœur, que
mes parents ont découvert que la drépanocytose avait été la cause de ce décès
et que j’étais moi-même drépanocytaire. Nous résidions alors au Niger et je
venais tout juste d’avoir 10 ans. Dès lors, mes crises et mes douleurs
auparavant inexpliquées ont trouvé une justification rationnelle.
J’étais régulièrement en crise et au fil des ans les
complications sont apparues :
Septembre 1980 : au cours d’une crise, hémorragie
oculaire bilatérale avec comme conséquences un rétrécissement du champ visuel
et, au point de vue scolaire, une année blanche ;
1987 : nécrose de la tête du fémur et première prothèse de
hanche.
1993 : nécrose de la 2ème tête du fémur et 2ème
prothèse de hanche - perte de l’audition côté droit ;
1997 : perte d’une partie de l’audition côté gauche ; jusqu’en
décembre 1998 : fréquentes hospitalisations avec syndrome thoracique aigu,
septicémie suite à une mauvaise manipulation de mon cathéter par une
infirmière à domicile, etc.
En effet, la pose de ce cathéter m’avait été proposée afin de
pouvoir pratiquer plus aisément les transfusions auxquelles j’étais soumis
régulièrement. Le cathéter était également utilisé pour effectuer les
saignées dons un premier temps, puis pour passer le Desféral (saignées ou
Desféral étant les conséquences inévitables du traitement transfusionnel).
Un jour que l’ambulance était venue me chercher à la maison
alors que j’étais en crise, la gardienne de l’immeuble qui passait par là a
eu ces mots à l’attention de mon épouse :
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« Décidément, il n’arrête pas celui-là! »
Au fond, elle avait raison cette gardienne car j’étais
arrivé à un point tel que je ne pouvais pas élaborer un programme et le
respecter. Je devais me rendre à l’hôpital au minimum une fois par mois pour
la saignée et la transfusion, sans compter les rendez-vous avec le Dr BACHIR,
le bilan annuel, les rendez-vous avec les ophtalmologistes, les ORL, le
chirurgien ; en effet, la septicémie a engendré une infection de l’une de mes
prothèses de hanche et il a fallu la changer un peu prématurément car je ne
pouvais plus me déplacer sans l’aide de deux cannes.
En fait, toute mon existence était rythmée par mes rendez-vous
et mes hospitalisations.
Bien entendu, il était hors de question d’avoir la moindre
activité professionnelle. Un jour, j’ai été admis à un test et j’ai été
recruté. Trois jours plus tard j’ai eu une crise et dix jours après, lorsque
j’ai regagné mon domicile, j’ai trouvé ma lettre de fin de contrat à l’essai
qui m’attendait.
Mais venons-en plutôt au sujet du jour, car des exemples comme
celui-là, tous les drépanocytaires peuvent en citer de multiples.
En novembre 1998, le Dr BACHIR m’a proposé de me mettre sous
Hydréa. Je n’avais jamais entendu parler de ce traitement. Elle a beaucoup insisté
sur les effets secondaires de ce médicament, en premier lieu sur la
stérilité. J’avais déjà un enfant et je ne me voyais pas, à l’époque où la
proposition m’a été faite, élever un autre enfant. J’aurais bien voulu en
avoir un deuxième, certes, mais je ne me sentais pas capable physiquement
d’assumer cette nouvelle responsabilité. Fin décembre 1998, j’ai commencé à
prendre l’Hydréa et je voudrais dire aujourd’hui aux hommes qui hésitent et
qui ne savent pas s’ils doivent accepter ou non ce traitement qu’il y a
certaines choses dont il faut être conscient :
1. Concernant l’efficacité du produit
Grâce à ce médicament, je suis maintenant en « relative »
bonne santé. Je n’ai quasiment plus de crise, je dresse un planning comme
n’importe qui, je fais des projets et je les respecte par la suite.
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En tout cas, je peux dire que je suis pratiquement sur à
80/90% que ce ne sera pas une crise qui m’empêcherai, d’être présent à une réunion,
d’assister à une cérémonie ou encore d’effectuer un voyage.
Pour parler clairement, je dirais que
l’Hydréa, ça change la vie du drépano !
Ca change tellement la vie que ce que l’on ne pouvait
envisager auparavant, devient possible après.
Je constate que l’Hydréa n’empêche pas l’évolution de la
maladie ni la survenance de ses complications.
En effet, après les hanches, c’est maintenant au tour de mes
épaules d’être atteintes de nécrose, au point que je devrai bientôt subir une
intervention chirurgicale supplémentaire.
Voyons maintenant le revers de la médaille.
Ma
femme veut un enfant
Les crises ne sont plus qu’un mauvais souvenir pour ma famille
et moi. Et voilà que mon épouse se met à me parler d’un deuxième enfant.
Il est vrai qu’un autre enfant est une « bonne idée », en soi,
surtout dans le milieu de la famille africaine où l’on conçoit difficilement
l’enfant unique.
Evidemment, le Dr BACHIR m’avait dit que si je voulais de
nouveau avoir un enfant, il suffirait que j’arrête ce traitement pendant 6
mois environ. Mais qu’en est-il pratiquement ?
2. Concernant les effets secondaires : la
stérilité Depuis 1998, j’ai eu une ou deux crises parce que je n’avais
pas pris mes comprimés pendant 4 ou 5 jours. Parfois, lorsque je cesse de
prendre l’Hydréa ne serait-ce que 3 jours, je commence à ressentir des
douleurs.
Comment pourrais-je maintenant arrêter volontairement ce
traitement pendant plus de 6 mois ? A l’époque, je n’avais malheureusement
pas réalisé qu’un arrêt de l’Hydréa signifierait la reprise des transfusions,
la reprise des saignées ou du Desféral, la survenance inévitable de nouvelles
crises, etc. Bref, retour à la vie d’avant décembre 98, retour à la case
départ.
Comment pourrais-je aujourd’hui arrêter l’Hydréa alors
que j’ai trouvé un emploi dans lequel j’ai un certain nombre de
responsabilités et que les absences (congés) sont programmées quelques 4, 5
parfois 6 mois à l’avance, afin que la marche du service soit perturbée le
moins possible.
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En fait, je réalise maintenant que je suis devenu complètement
dépendant, pratiquement « prisonnier » de l’Hydréa parce que je me sens
tellement bien que je n’envisage plus, je ne veux plus, je n’ai plus envie de
revivre ce que j’ai connu et enduré jusqu’en décembre 1998.
Il n’en est plus question... Et donc, il n’est plus question
pour moi d’avoir un enfant. D’où la survenance de tensions autour de moi sur
ce problème épineux d’un deuxième enfant.
Le Dr BACHIR m’avait proposé la cryopréservation des
spermatozoïdes avant de débuter le traitement par l’Hydréa, ce que je n’ai
pas fait et que finalement je regrette un peu aujourd’hui.
Pourquoi ne l’ai-je pas fait ? Simplement parce que je luttais
en permanence contre ces satanées crises et que je n’avais pas imaginé un
seul instant que ce médicament serait si efficace qu’il me redonnerait un
jour le goût de vivre et l’envie d’élever des enfants.
3. Les autres effets secondaires
Depuis que je prends ce médicament, l’effet principal a été la
prise de 4 à 5 kilos. La première remarque qui vient de ceux que je n’ai pas
rencontré depuis longtemps est toujours la même : « Dis donc tu as grossi ! »
Ils ajoutent tous que ça se remarque aux joues et au « petit ventre qui
pointe » paraît-il. Je leur répond à tous « C’est l’Hydréa ». Pour le reste,
les autres effets secondaires cités dans l’article sont pratiquement
inexistants chez moi, à part quelques taches de pigmentation sur les
chevilles.
Envisager un avenir
c'est possible
Par ce petit témoignage, j’ai
voulu simplement direqu’il ne faut pas hésiter à faire procéder à la
cryopréservation. C’est très important, car on ne sait pas de quoi demain
sera fait. Et ce qui est encore mieux, c’est d’avoir son enfant, d’accepter
la cryopréservation et ensuite de se mettre à l’Hydréa une fois pour toutes,
car, en ce qui me concerne, faire machine arrière s’avère très difficile,
voire même impossible.
En conclusion, je dirai qu’une question me
préoccupe. Cela fait déjà 3 ans et demi que je suis sous Hydréa et que les
effets sont positifs. Mais ne risque-t-on pas une accoutumance au fil des ans
qui entraînerait la réduction sinon la perte totale d’efficacité de l’Hydréa
? Si c’est le cas, les conséquences seraient bien sûr catastrophiques pour
nous . Jean Emmanuel, Guyancourt, Juin
2002
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Recherche :des progrès
attendus
pour demain
Le 5 octobre prochain, nous vous proposons une réunion
d’information sur le thème de la recherche. Bien entendu, le Professeur Yves
Beuzard, « père de la souris drépanocytaire » sera présent, il répondra ainsi
à toutes vos questions. Nous aborderons également les progrès de la recherche
clinique et les nouveaux axes de travail.
Thérapie génique de la
drépanocytose :
résultats prometteurs chez la souris
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Une étape majeure vers la
thérapie génique de la drépanocytose vient d’être franchie, grâce aux résultats
d’une étude franco-américaine conduite par le Dr Philippe Leboulch et le
Professeur Yves Beuzard (Inserm, hôpital Saint-Louis, Paris).
Ces chercheurs ont utilisé deux modèles de souris
transgéniques malades, exprimant l’hémoglobine drépanocytaire humaine. Pour
corriger la maladie, ils ont transféré dans les cellules souches
hématopoïétiques de ces souris, ex vivo, le gène «A» de l’hémoglobine :
celle-ci est non seulement fonctionnelle, mais elle inhibe aussi la formation
des fibres de polymères d’hémoglobine S. Résultat :
Toutes les souris
drépanocytaires traitées ont été guéries à long terme.
L’étape suivante consiste maintenant à vérifier l’innocuité du
vecteur et l’efficacité de l’expression de ce « gène médicament » dans
des cellules humaines et chez le macaque.
Ces travaux ont été publiés dans la prestigieuse revue Science en décembre
2001. Dès janvier, les média ont largement repris cette information (INSERM-
L’express, janvier, Science et Vie, février)
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INFO
La Fédération des Maladies Orphelines, L'AFRG, édite un
guide : « Maladies orphelines, vivre au quotidien ». Guide pratique d’aide à
la vie quotidienne des personnes atteintes de maladies orphelines et de leurs
proches, cet ouvrage marque la volonté de l’AFRG de mettre en place des
actions pragmatiques et d’apporter des solutions concrètes aux difficultés
que rencontrent les familles touchées par une pathologie rare et délaissée.
AFRG - 5, rue Casimir Delavigne -75005 Paris
ESPACE D'ENTRAIDE
Une maman a besoin de
vous
Maman d’une petite fille de 7
ans atteinte d’une drépanocytose SC, je souhaiterais prendre contact avec
des malades ayant la même maladie.
Madame HERVE –
Saint Philibert
de Grand Lieu
Tél : 02 40 78
88 02
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La fondation-groupama.com La Fondation GROUPAMA vient
d’ouvrir un site Internet dédié aux maladies rares : WWW.fondation-groupama.com Depuis sa création en
septembre 2000, sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Groupama
a mené différentes actions pour lutter contre l’isolement des malades,
améliorer la circulation de l’information et soutenir la recherche médicale.
Ce nouveau site s’adresse à la fois aux malades et leur famille, aux
associations de malades, aux bénévoles et aux professionnels de la santé.
Les différents services
proposés sur ce site s’appuient sur des partenariats mis en place par la
Fondation Groupama avec la Plateforme Maladies Rares et le Fondation pour la
Recherche Médicale.
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QUESTIONNAIRE POUR LES PATIENTS
SUIVIS DANS L’UNITE DE GENETIQUE
DU GLOBULE ROUGE DE L’HÔPITAL HENRI MONDOR
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Depuis 4 ans, l’équipe du Centre vous convie régulièrement
à des réunions d’information et d’échanges sur la drépanocytose.
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Afin de mieux répondre à vos attentes, l'équipe du Centre vous
propose d'améliorer ces réunions, à travers un questionnaire, pour vous
accompagner plus efficacement durant votre traitement.
Ce questionnaire est anonyme. Vous pouvez vous le procurer
au Centre, le remplir sur place ou non et le déposer dans la boîte prévue à
cet effet ou bien de le retourner par la Poste au Secrétariat médical (à
l’adresse figurant sur l’en-tête). Nous vous engageons vivement à participer
à cette enquête.
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Quel drépano êtes-vous
?
Votre Âge
a) 18-34 ans
b) 35-55 ans
c) 56 ans et plus
Forme de votre drépanocytose
a) SS b) SC
c) SB thalassémie d) autre
Depuis combien de temps avez-vous
connaissance de votre maladie :
a) moins de 5 ans b) entre 5 et 1 0 ans
c) plus de 10 ans
$Depuis combien de temps êtes-vous suivi pour votre maladie
a) moins de 5 ans b)
entre 5 et 10 ans
c) 10 ans et plus
Avez-vous été ou êtes-vous traité par :
a) Transfusion b)
Hydréa
vous avez dit info ?
De manière générale, pensez-vous être suffisamment informé sur
votre maladie ?
oui non
Comment êtes-vous informé sur la maladie ? Classez de 1 à
5, vos principales sources d’information
(1, le plus
important - 5, le moins important)
a) votre médecin de famille
b) le médecin du centre
c) rencontres avec d’autres malades dans un cadre
associatif
d) consultations de sites Intemet
e) lectures diverses
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Nos samedi matin...
Avez-vous déjà assisté aux réunions médicales du samedi matin
à Mondor ?
Oui
Non
Si oui, est-ce que cela vous a :
a) Trés intéressé
b) Assez intéressé
c) Peu intéressé
Jusqu’à présent, ces réunions avaient un caractère principalement médical. Souhaitez-vous qu’on y traite également d’autres sujets ?
Oui
Non
Si oui, lesquels ?
a) vos droits et vos relations dans le travail
b) la scolarité et formation professionnelle
c) vos droits sociaux
d) vos problèmes familiaux, conjugaux
e) autres, préciser lesquels :
Qu’est-ce qui vous paraît essentiel dans ces réunions ? Classez par
ordre d’importance (1, le plus important.. 4, le moins important)
a) recevoir de l’information sur la maladie
b) partager l’expérience de la maladie avec d’autres malades
c) témoigner du vécu de votre maladie
d) autres précisez
Souhaiteriez-vous que se tiennent également des réunions sans
thème particulier permettant à chacun de s’exprimer de manière informelle :
Oui
Non
Disposez-vous ou avez-vous accès à un matériel informatique :
Oui
Non
Pour échanger autour des problèmes liés à votre maladie,
l’accès à un forum sur Internet vous
paraît-il ?
a) essentiel b) appréciable
c) négligeable
Si vous avez d'autres idées pour une meilleure
information sur la drépanocytose, n'hésitez pas de
nous en faire part.
Dora Bachir et Françoise Fréard
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Septembre, c'est aussi la
rentrée
pour les
groupes de paroles
SOS Globi cherche à faire connaître ces groupes de parole.
Nous avons décidé de réaliser une affiche que nous mettons à la disposition
de toutes les structures de soins : "Parents retrouvez... le
sourire" (maternités, pédiatries, PMI, cabinets médicaux...),
accompagnée d'une lettre informative pour relayer l'information auprès des
parents. Nous remercions chaleureusement les pédiatres qui nous accueillent
dans leurs centres et tous ceux qui collaborent à cette entreprise, sans eux
rien ne serait possible. Nous sommes aidés par la Fondation de France, le
Ministère de l'Outre-Mer et la société VitalAire qui diffusera cette affiche
grâce à son réseau de visiteurs médicaux. Voici donc la lettre...
Chers parents,
Vous venez de vivre l’épreuve
de l’annonce de la drépanocytose. Cette étape de la vie est bien souvent
difficile.
Nous sommes les témoins de ces
réalités et régulièrement les parents nous demandent des conseils et des
informations.
SOS Globi existe depuis 1991 et
regroupe les patients atteints de drépanocytose ainsi que leur famille.
Durant toutes ces années, nous avons aidé à faire connaître cette maladie en
multipliant les réunions d’information et nous avons apporté un soutien aux
malades et aux familles.
En 2002, nous avons décidé de
franchir une nouvelle étape dans notre volonté de venir en aide aux familles
en organisant des groupes de parole au sein desquels vous pouvez exprimer vos
inquiétudes et vos interrogations.
Ces réunions libres et gratuites s’adressent à toutes celles
et à tous ceux qui ont, face à la maladie de leur enfant, un besoin de
réconfort.
Animées par un psychologue, le docteur Etsionat
ONDONGH-ESSALT, ces réunions se dérouleront une fois par mois, en général le
samedi, tout au long de l’année dans le Centre de suivi de votre enfant.
Cette action est soutenue par les équipes des Centres
spécialisés dans le traitement de la drépanocytose : Hôpital Trousseau,
Hôpital Necker Enfants malades, Hôpital Robert Debré, Centre Hospitalier
Intercommunal de Créteil, Centre Hospitalier d’Evry.
Vous
pouvez prendre connaissance du calendrier soit auprès de votre pédiatre, soit
en téléphonant à SOS Globi au 01 64 30 93 32
Réunion d'information au Centre de
l'hôpital Henri Mondor : samedi
28 septembre de 9h 30 à 11h 30
Thème choisi par les patients : L'isolement du patient
drépanocytaire
Cette
réunion aura lieu dans la salle de cours de la Policlinique du Centre à
Créteil au 1er étage. Nous comptons sur votre présence... c'est
important pour tous.
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SOS GLOBI |
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 Groupes de paroles
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