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Globinoscope 35 |
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GLOBINOSCOPE
NOUS REMERCIONS LA SOCIETE VitalAire QUI PREND EN
CHARGE LE ROUTAGE
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A la rencontre de la population Avec
le’ Lions Club’
cteur CASIMIR et Max Lambert
Président de L’ADDM
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Les
associations de lutte contre la drépanocytose informent et sensibilisent
la population. Profitant des manifestations prévues pour le centenaire
de Saint-Pierre, l’ADDM, l’association des drépanocytaires de Martinique
a, sur le marché local, proposé des dépistages gratuits pratiqués par
le laboratoire d’analyse médicale de Saint-Pierre et provoqué une rencontre
avec le public. Ce débat fut animé par la directrice du laboratoire
et par le docteur CASIMIR, membre du ‘Lions
Club’, qui soutient, depuis sa création, l’ADDM et tente de faire
avancer le débat sur le problème de santé public. En effet, la drépanocytose
est un problème de santé public, de part et d’autre de l’Atlantique,
qui concerne toutes les populations Domiennes. SOS Globi et l’ADDM sont
sur la même longueur d’onde et travaillent ensemble à améliorer la situation
des drépanocytaires.
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La joyeuse équipe de l’ADDM
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Notre ami nous a quittés:
Très engagé dans la lutte pour les autres, Sid à
été président de l’association Thalassémia France Méditerranée.
Sid Skandrami
nous a quittés. Pour touts ses amis et tous ceux qui ont eu la chance de
rencontrer ce garçon intelligent et plein d’humour, son nom évoque le long
combat livré toute une vie pour la dignité d’homme. Il évoque aussi le
courage, la générosité et le dynamisme pour convaincre les autres de se
battre avec lui : ne jamais baisser les bras et rebondir. Il affichait
une sérénité dans l’adversité qui a manqué tous ceux qui l’ont entendu lors
du congrès de Bonifacio en septembre dernier. Son message était clair «il
faut agir par tous les moyens et sur tous les fronts pour maintenir l’espoir
et pour que l’avenir change», même s’il avait une conscience très forte de la
brièveté du sien Dr
Danielle LENA-RUSSO
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Sid
Skandrami
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Numéro 35 juin 2002
L'homme, le
moustique, le palus
et la drépanocytose
une histoire à quatre partenaires
GIL TCHERNIA : Professeur d'hématologie, chef
du laboratoire d'hématologie du CHU Bicêtre
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L’hOmme
Il y a 5 à 9 000 ans est
progressivement survenue une modification majeure dans la vie de l'homo sapiens : chasseur-cueilleur,
sans domicile fixe ou de très courte durée, il devient sédentaire et
commence à organiser agriculture, domestication animale et habitat.
La densité, alors évaluée de 1 à
5 habitants/km2, va augmenter dans des
zones cibles proches des fleuves ou des points d’eau où la déforestation
est mise en oeuvre.
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Le mOustique
L’anophèle est amateur
de lumière. Ses larves ont besoin d’eau stagnante pour se développer.
Le chaume est une villégiature idéale pour les adultes dans la journée,
avant la chasse du soir. Les nouveaux villages apportent clairière et
lumière, eaux usées près des cases et feuilles séchées sur les toits.
Le pAludisme
La densité croissante de population a favorisé l’adaptation de nombreux
agents pathogènes de l’animal à l’homme. Plasmodium falciparum, transmis par l’anophèle
femelle est le parasite responsable des formes les plus graves du paludisme.
Il est probablement issu d’un parasite du chimpanzé qui s’est adapté à
l’homme en Afrique Noire. Le paludisme est une des maladies les plus graves
de l’histoire de l’humanité. On retrouve la trace de la malaria sur les
papyrus des Egyptiens, seize siècles avant Jésus-Christ, et beaucoup de
textes de l’Antiquité gréco-romaine y font allusion. Ce parasite a décidé de l’issue
de beaucoup de guerres et du déclin de beaucoup d’empires. Le paludisme s’est
étendu de proche en proche par le biais des migrations de populations et des
circuits commerciaux. Il est encore responsable de milliers de morts chaque
année.
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Le glObule rOuge et la mutation drépanOcytaire
Le globule
rouge est la cellule cible du parasite de la malaria. L’hémoglobine permet au
globule rouge de transporter l’oxygène. La mutation drépanocytaire serait
apparue entre 1100 et 200 ans avant Jésus-Christ, probablement en plusieurs
endroits d’Afrique et d’Asie. Cette mutation qui ne modifie qu’un seul acide
animé de la globine, provoque une maladie constitutionnelle dont l’hérédité
est récessive. A l’état homozygote, c’est une maladie sévère très souvent
mortelle dès les premières années de la vie, en l’absence de recours
sanitaire moderne et adapté. A l’état hétérozygote, l’anomalie est
silencieuse mais apporte une protection partielle vis-à-vis du paludisme,
tout au moins de ses formes les plus graves. Une sélection positive va dès
lors s’exercer en faveur des hétérozygotes dont le pourcentage peut atteindre
40% de la population dans certaines régions d’Afrique.
La traite des esclaves,
a exporté dès le XVIème siècle la mutation vers le nouveau monde. Plus récemment, l’augmentation des
migrations et des métissages a encore favorisé l’extension géographique des
mutations de l’hémoglobine et aucune population n’est probablement
complètement indemne.
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Cette histoire récente
de la drépanocytose commence au XXème siècle, avec les
premières descriptions cliniques en 1910
en Amérique du Nord et en 1925 en Afrique. ;
Il
existe cependant, dans plusieurs langues africaines, des mots ou des
expressions qui évoquent une connaissance très ancienne de la drépanocytose
ou tout au moins de certaines de ses manifestations. Qui plus est, les
problèmes génétiques étaient déjà indirectement évoqués puisque les enfants
drépanocytaires étaient considérés dans certains pays comme des
réincarnations de frères ou de sœurs décédées de la maladie. De 1950 à 1970,
l’aspect clinique et épidémiologique de la maladie est progressivement
précisé. L’ère moléculaire commence en 1970 et la molécule d’hémoglobine a été
l’objet de travaux pionniers.
L’ère
thérapeutique est encore plus récente : pendant des années, la prise en
charge s’est limitée à la prévention ou au traitement des infections, à
l’amélioration du traitement de la douleur ou des séquelles osseuses ou viscérales.
La recherche thérapeutique et physiopathologique sur la drépanocytose a connu
un grand bond en avant à partir des années 1970, essentiellement dans des
pays où la drépanocytose est relativement peu représentée et surtout en
Amérique du Nord. Actuellement, un certain nombre de traitements permettent
de diminuer la fréquence et la gravité des crises, des approches
thérapeutiques concernant soit la cause génétique de la maladie elle-même,
soit les facteurs modificateurs qui en modulent la gravité, seront bientôt à
notre portée.
Le
contexte politique de cette recherche doit être mise en exergue. La recherche
sur la drépanocytose commence aux États-Unis quelques années après
l’émergence du pouvoir noir; le Président Nixon utilisera la promesse de
crédits pour la recherche sur la drépanocytose comme argument pour
l’électorat noir lors de sa campagne présidentielle de 1972.
On considère qu’il y a environ 50 millions de
sujets hétérozygotes pour la drépanocytose dans le monde.
Il s’agit encore, dans la plupart des
pays, d’une maladie grave responsable d’un nombre important de décès dans
l’enfance (5 à 10% au moins en Afrique Noire où le nombre de naissances de sujets homozygotes est estimé à 200 000
par an). Il ne s’agit pas d’une maladie exotique : en France, la
drépanocytose est une des
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maladies génétiques les plus
fréquentes.
On a enregistré en Ile-de-France,
en 2000, 158 naissances d’homozygotes. Aux États-Unis, il y a 1 naissance
d’homozygote pour 600 naissances dans les familles afro-américaines.
maladie de la
douleur
Les
sujets drépanocytaires considèrent que les crises vaso-occlusives sont plus
dures à supporter qu’une fracture et les entretiens qu’on peut avoir avec eux
font ressortir cette permanente terreur de la survenue des crises douloureuses.
Ces crises douloureuses, au stade où le malade arrive à l’hôpital, après
avoir utilisé chez lui les antalgiques courants, relèvent des traitements
antalgiques majeurs, y compris de la morphine.
maladie sociale
La drépanocytose est l’exemple
type de la maladie de l’inégalité sanitaire et sociale. C’est dans les pays où elle est la plus
fréquente qu’elle est le moins bien prise en charge pour des raisons
essentiellement économiques. Cette maladie n’a jamais fait partie des
priorités sanitaires des pays non plus que de l’OMS.
En
Afrique l’espoir de vie d’un drépanocytaire dépend étroitement du niveau
social. La qualité de vie est très souvent médiocre. La situation est
totalement différente dans des pays industrialisés. Toutes les étapes de la
prise en charge nécessitent une collaboration entre différents acteurs
médico-sociaux de la naissance (le diagnostic postnatal permettant une prise
en charge précoce est essentiel) à l’âge adulte. La drépanocytose pose un
problème majeur de prévention des crises douloureuses et des complications.
Cette prévention devrait reposer sur un tissu d’aide sociale très actif.
C’est une maladie qui touche souvent une population d’immigrés
particulièrement fragile.
En
ce sens, l’amélioration des conditions du logement et de vie est aussi
importante que la prise en charge hospitalière. Il faut saluer l’instauration
en France de la couverture médicale universelle qui a radicalement changé
l’aspect du problème pour de nombreux immigrés.
Il faut aussi insister sur la nécessité
absolue, en dépit de la maladie et des crises douloureuses, d’assurer une
scolarité la plus normale possible. Les métiers nécessitant des efforts
physiques importants ne seront pas accessibles aux jeunes drépanocytaires
lorsqu’ils seront adolescents ou adultes. Gil Tchernia
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Numéro 35 juin 2002
Adopter un enfant drépanocytaire
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L’adoption d’un enfant drépanocytaire
n’est pas rare, nous avons parmi nos membres plusieurs parents dans
cette situation. D'autre préfèrent prendre l'enfant sous tutelle. Nous
profitons de courriers récents pour esquisser les difficultés que ces
personnes rencontrent.
Nicole,
Je viens de regarder sur ARTE, ce jour, votre émission sur
la maladie des enfants drépanocytaires. J’essaye de faire venir en France
une petite Ivoirienne qui a quatre ans et qui a cette maladie afin de
lui donner la possibilité de recevoir un traitement. Les parents étant
pauvres, ne peuvent la soigner. Hors, j’ai du mal à avoir les renseignements
pour obtenir la tutelle et la prendre en charge sur ma sécurité sociale
et ma mutuelle. Les parents sont d’accord pour me la confier et la faire
soigner. Peut-être pouvez-vous me donner les renseignements qui pourraient
me permettre de la faire venir en toute légalité et le plus rapidement.
Je vous en remercie à l’avance car je ne sais plus de quel côté me tourner
pour avoir ces informations.
Nous publions
la réponse de notre Conseil, Maître Jean-Vivien NGANGA, Docteur en droit,
Avocat conseil
Chère Madame,
Je viens vers vous en ma
qualité d’avocat conseil de l’Association SOS GLOBI.
Votre courrier, en date
du 21 février 2002, a retenu toute mon attention.
Dans cette lettre, vous
faites état de tutelle concernant ladite enfant, pour ce faire, les
démarches afférentes à la mise sous tutelle de cette enfant ne peuvent
être engagées que devant une juridiction compétente du lieu de résidence
actuelle de l’enfant.
Dès que vous serez en possession
du jugement de tutelle, vous solliciterez l’exequatur de ce jugement
devant le Tribunal de Grande Instance de votre lieu de résidence en
France, afin que ledit jugement soit applicable en France.
Dès lors, vous pourrez
constituer un dossier solide en vue de l’obtention d’un visa approprié
auprès du consulat de France en Côte d’Ivoire. |
A
titre d'exemple, voici les pièces que vous pourrez joindre
Dans
votre dossier :
_____________________________________________________________________________________________
Globinoscope Revue
trimestrielle de SOS Globi Numéro 35 - juin 2002
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Adopter un enfant drépanocytaire
Conseil juridique, Maître
Jean-Vivien NGANGA
Suite de la page 4

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TEMOIGNAGE D’ADOPTION
Nous avons
adopté une petite fille de 2 ans atteinte de DREPANOCYTODE HOMOZYGOTE. Elle
est née en Centrafrique à Bangui. Son arrivée chez nous est prévue pour fin
août 2002.
En
faisant des recherches sur Internet, nous sommes tombés sur votre site. Nous
aurions aimé savoir si, à son arrivée en France, nous devons faire de
nouveaux tests. Si oui, où et quel type d’examens ? .
Est-ce
que notre pédiatre peut nous renseigner et nous conseiller sur cette maladie
ou faut-il aller voir un médecin spécialisé ? .
Faites-vous
toujours vos journées d’information ?
Merci pour toutes ces réponses.
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Naturellement, plus amples renseignements sont à
demander au Consulat
de France dans le pays d’origine, et auprès de l’OMI en
France.
Le dossier que je viens d’énumérer, s’il ne peut vous
permettre d’obtenir un visa long séjour, aura néanmoins l’avantage de vous
faire obtenir un visa touristique valable trois mois.
Il faut savoir qu’actuellement la réglementation en
vigueur en France, en matière de rapprochement de la famille ou des amis ne
permettent que deux possibilités, soit par l’accueil pour un court séjour,
soit par le regroupement familial, pour un long séjour.
Pour l’accueil, je vous invite à vous rapprocher de
votre mairie, et pour le regroupement familial, je vous invite à vous
rapprocher de l’OMI qui dépend de la Préfecture de votre ressort.
Enfin,
il faut savoir que les délais sont très longs, c’est pourquoi, il faut s’y prendre largement à l’avance.
J’espère
avoir répondu, au moins partiellement, à vos attentes. Je vous souhaite bon
courage et vous prie de croire, Chère Madame, l'assurance de mes sentiments
dévoués et les meilleurs.
JVN
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Nous
vous félicitons d’avoir adopté une enfant drépanocytaire. C’est une chance
pour cette petite fille, car la prise en charge de cette maladie en France
est des plus avancée.
C’est
une maladie qui doit être pris en charge dans un Centre spécialisé. A son
arrivée, le pédiatre du Centre fera le nécessaire (examens, bilan de la maladie, etc.).
Cependant,
les Centres de la drépanocytose se trouvent à PARIS et en Région parisienne.
D’autres services hospitaliers peuvent prendre en charge les
enfants drépanocytaires, s'ils travaillent en relation avec ces centres.
Votre pédiatre, médecin de famille, ne doit pas méconnaître
la drépanocytose et doit prendre conseil auprès des spécialistes. Vous avez
un rôle important pour mettre en relation tous ces médecins.
Aujourd’hui,
nous poursuivons l’aide aux parents.
Dans
certains Centres, nous proposons aux parents un accompagnement psychologique
par la mise en place de groupes de parole, au sein desquels ils peuvent
exprimer leurs inquiétudes et leurs interrogations.
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"Nous
avons reçu Globinoscope du mois de mars pour lequel nous tenons à apporter
une grande modification dans la présentation de Sud Développement.
Nous ne sommes pas une association de malades.
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Ceci est
très important, car la confusion ne doit pas se faire dans l’esprit des gens.
Notre œuvre est d’abord dans un grand travail de sensibilisation et
d’information.
Le Réseau Francophone de Lutte contre la Drépanocytose est un réseau d ’échanges
d’informations entre les différents acteurs francophones. Le RFLD sert de
trait d’union entre les différents acteurs que sont :
1)
les associations
de malades
2)
le public
en général y compris les malades
3)
les scientifiques
Drépanet
est un portail entre trois pôles :
-
associations de malades: communication entre toutes les associations
partenaires au RFLD (il y en a 23)
- les
scientifiques: pôle le plus important avec plusieurs niveaux de communication
(environ 300 scientifiques francophones)
-
le public
en général
Il ne faut plus dire que nous avons
créé Drépanet que pour les scientifiques, ce qui est faut. D’ailleurs au mois
d’avril nous allons faire le premier thème sur l’association du Burkina Faso.
Attention
aux mots qu’on utilise dans la communication.
Merci
d’en tenir compte et de bien vouloir le modifier car l’explication qui
en a été donné n’est pas la bonne."
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Enfin un
éditorial qui suscite de l’intérêt... Je regrette, que pour ma part, ce soit
sur un malentendu. Mon éditorial, je le conçois, apporte une certaine
confusion. Essayons d’être plus direct. Tout d’abord, j’ai voulu exprimer
notre gratitude et notre admiration à l’équipe de Sud Développement. En
deuxième lieu, j’ai éclairé l’aboutissement du travail de toutes les
associations de malades, en ce qui concerne l’importante annonce de
l’ouverture de trois nouveaux centres de la drépanocytose par le Ministre des
DOM-TOM, monsieur Christian PAUL. J’ai saisi cette
occasion pour affirmer que les associations de malades, et d’autres, se
doivent de travailler ensemble. Ceci est, à mon sens, un enjeu. Tous les projets de SOS Globi vont dans ce
sens.
Enfin, je suis persuadé,
que le combat actuel, à mener par les associations de malades et autres, est
de faire admettre aux pouvoirs publics français que la drépanocytose est un
aussi problème de santé publique en France, et par conséquent, que le
traitement, à venir, soit à la hauteur. Et ça, ce n’est pas gagné ! Je
réitère donc, l’avenir est bien dans nos mains à TOUS. Restons donc mobilisés
et vigilants. Je demanderai simplement de l’indulgence pour tous les
bénévoles qui, maladroitement, peuvent heurter la sensibilité des uns et des
autres. Christian Godart
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Ils aident SOS Globi
Merci à Raphaëlle et à sa sœur Nadège Anelka, secrétaire
adjoint du Comité d’Entreprise Air France, d’avoir su convaincre ses
collègues de faire un don à notre association.
Nous remercions également la générosité des Membres Bienfaiteurs
de l'année 2002.
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Madame ANELKA-VILDEUIL Raphaëlle -
Monsieur BELSON Luc
- Madame BRISSAC Elisabeth - Madame DALMAT-GOSNAVE
Ghislaine
- Monsieur MEDINA Michel - Madame MESSIER Andrée
- Madame NYODOG Dorothée - Madame POUHE ELLONG Myriane
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Nadège et
Christian. Raphaëlle, et son petit ange Karla
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SOS GLOBI |
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