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Globinoscope 32 |
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• Revue trimestrielle de SOS Globi
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GLOBINOSCOPE
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NOUS REMERCIONS LA SOCIETE VitalAire QUI PREND EN
CHARGE LE ROUTAGE
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Max PETIT-PHAR a rejoint
SOS Globi en 1993. A l’occasion du remaniement du Conseil, il fut élu
vice-président. Puis en 1995, il devient président pour deux mandats
successifs de 3 ans. Appelé à des responsabilités professionnelles aux
Antilles, il ne peut poursuivre son chemin avec SOS Globi. Pendant son septennat (bénévolat), Max a entrepris
de faire de SOS Globi l’association reconnue pour prendre en charge
la prévention, l’information et le dépistage de la drépanocytose. L’objectif
principal étant de faire connaître cette maladie pour qu’elle ne continue
pas à être absurdement négligée. Ce but demeure toujours d’actualité.
Cette ligne de conduite l’a poussé à développer des partenariats:
- avec les médecins et les
personnels soignant les drépanocytaires,
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avec l’hôpital Henri Mondor, notre association a été présente, dès 1997, au
salon professionnel des infirmiers pour faire connaître la drépanocytose et
proposer un dépistage en collaboration avec le laboratoire de biochimie et le
Centre de la drépanocytose,
- avec l’Inserm nous avons
créé notre site internet,
- avec l’AFM, Orphanet, Eurordis,
l’AFRG, SOS Globi partage la défense des maladies rares,
- avec les médias,
notamment Média Tropical, nous sensibilisons la communauté domienne.
Avec Max, l'association s'est aussi attachée à faire un
travail de proximité et d’information des communautés concernées par la
drépanocytose en tissant des relations avec les associations communautaires
culturelles et sportives et créer ainsi un réseau.
Plus récemment, Max Petit-Phar a dirigé nos efforts à obtenir
de la Fondation de France le financement d’une aide psychologique pour les
familles découvrant la drépanocytose, à proposer par l’intermédiaire de
maître Jean-Vivien NGANGA un conseil juridique gratuit, de s’associer aux
efforts de lobby de l’A.M.E.D.O.M (association métropolitaine des élus d’outre-mer)
et de poursuivre le rapprochement nécessaire avec l’A.P.I.P.D., l’A.D.D.M.
(Martinique), l'A.G.L.D. (Guadeloupe) ainsi que toutes les autres
associations de lutte contre la drépanocytose pour se retrouver unis sur les
problèmes de fond.
Max a toujours veillé à s'entouré d'une équipe motivée. Si,
dans un premier temps, l’annonce de son départ nous a désemparé, elle nous a
aussi donné plus de courage pour affronter les prochains obstacles. Nous
avons un nouveau président, monsieur Angel DORVAN (anciennement secrétaire
général), une nouvelle secrétaire générale, madame Patricia JEANVILLE, et un
nouveau trésorier, monsieur Alain GOLDCHER. Le Conseil d’Administration
s’attachera àpoursuivre la voie éclairée par monsieur Max Petit-Phar, nommé
en mai 2001 Président d’honneur de SOS Globi. Christian Godar
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Numéro 32 septembre
2001
LE DREPANOCYTAIRE ET SON ENVIRONNEMENT
Réunion du 31 mars 2001
animée par le Dr Dora BACHIR
Françoise FREARD entame ici
sa première rubrique, d'autres suivront.
Si vous voulez témoigner,
laissez-nous vos coordonnées sur notre répondeur : 01 64 06 38 27
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Une quinzaine de
personnes, pour la plupart confrontées directement à la maladie, s’est
réunie le samedi 31 mars au Centre de la Drépanocytose à l’hôpital Henri
Mondor.
Le thème de la réunion portait sur la place de la maladie
dans la vie quotidienne et son impact dans les relations familiales et
sociales.
Jeunes et moins jeunes ont livré leurs témoignages et leurs
sujets d’interrogation.
Le Dr Dora Bachir a apporté un éclairage médical aux divers
propos et dressé un état des lieux de la maladie. Elle a conclu sur les
avancées dans le traitement, sujet qui sera abordé à la prochaine
rencontre.
Le poids du silence...
C’est d’abord le poids du silence, le non dit qui est
dénoncé. Un jeune adulte se souvient qu’enfant, en Afrique, il ne
comprenait pas pourquoi il était malade : "C’était confus dans ma
tête". Il avait fréquemment des crises à 9 ans, mais c’est vers l’âge
de 12/13 ans qu’il a réellement pris conscience de sa maladie et appris que
son frère et lui étaient atteints et ses sœurs simplement transmettrices.
Jusqu’alors, personne n’avait été en mesure de lui parler de la maladie,
pas même ses parents qui ne se savaient pas transmetteurs.
Unanimement, chacun s’accorde aussi à affirmer que la
maladie est difficile à vivre durant l’enfance et surtout l’adolescence. On
voudrait être comme tout le monde alors qu’il y a beaucoup de choses qu’on
ne peut pas faire comme les autres. Un jeune adulte se souvient
avoir été, durant sa scolarité, "montré du doigt,
traité de paresseux", surtout dans les activités sportives, car il
n’était pas au niveau des autres. Une jeune femme renchérit : "on se
sent très limité, réduit à faire seulement certaines choses".
C’est
d’autant plus pesant que l’on a honte de sa maladie et que l’on refuse d’en
parler, même à des proches. Pamela (19 ans) exprime son appréhension :
"Si les camarades le savent, que vont-ils penser ?". Une jeune
femme déclare.
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n’avoir pas pu en parler à son fiancé
La maman de Pamela suggère que des adultes "qui
connaissent le parcours de la maladie", parrainent des enfants
drépanocytaires et partagent leur expérience avec eux.
Crises... et réactions de l’entourage
Parce que l’expression de la douleur est parfois
spectaculaire, les crises sont souvent rejetées par l’entourage. Dans
certains cas, elles sont assimilées à une maladie mentale.
Cette incompréhension isole le malade dans sa douleur
physique. "Mes grands-parents n’ont jamais compris, dit un jeune homme
originaire du Togo [...] Quand je suis en crise, que je me roule par terre,
pour eux c’est un caprice".
Dans d’autres cas les
crises déclenchent une panique telle dans l’entourage familial qu’elles
renforcent l’anxiété du malade. Ainsi une jeune femme, seule atteinte parmi
sa fratrie, souligne combien il est stressant pour elle d’avoir à supporter
l’inquiétude de ses proches dans ces moments-là.
Néanmoins, la cellule familiale représente souvent un refuge
sécurisant, un lieu où la maladie a été partagée. A tel point que certaines
jeunes femmes récemment mariées, préfèrent, au moment des crises, retourner
chez leur mère pour y retrouver un certain "savoir-faire". Le
relais des soins passe difficilement par le mari, qui le plus souvent se
sent désemparé ou refuse d’assumer le rôle précédemment tenu par la mère.
Sur le
plan pratique de la gestion des crises, le docteur Dora Bachir souligne
l’intérêt pour le malade d’une auto-observation qui permet de repérer à la
fois les facteurs déclenchant (crises nocturnes, après l’effort...) et les
indices annonciateurs de la crise (sentiment de froid ...). Pouvoir
anticiper la crise c’est aussi pouvoir adopter une conduite adéquate qui permettra
de l’amortir : prise de médicaments, alimentation plus salée, recherche de
chaleur, vite rentrer
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chez soi, voire se rendre
à l’hôpital en cas de gêne respiratoire... 40 % des patients adultes
sentent venir les crises. Un participant livre sa façon de surmonter ces
moments douloureux : "je me relaxe : j’essaie de ne pas penser à la
douleur"... "le mal est là. Je fais quand même ce que j’ai à
faire et même aussi certaines activités que j’apprécie et qui me font
oublier la douleur".
La réponse
du médecin
aux
questions des
participants
* qu’en est-il des personnes
AS
Les transmetteurs AS
n’ont aucun symptôme de maladie drépanocytaire, dans la majorité des cas.
Les risques de crises douloureuses, de gêne respiratoire, d’infarctus de la
rate existent dans des conditions extrêmes de manque d’oxygène telle que
l’altitude supérieure à 3500m (aucun risque pour les voyages en avion). Avec
le développement des voyages, il est important de connaître ce risque. S’il
y a des symptômes de maladie drépanocytaire, il faut chercher une autre
cause, soit le patient n’est pas hétérozygote simple AS et il y a autre
chose, soit un rhumatisme provoqué par une autre origine (maladie
rhumatologique, inflammatoire...).
* les risques encourus face
au paludisme
Les drépanocytaires
malades ne sont pas protégés du paludisme et doivent prendre un traitement
préventif quand ils vont en Afrique. Le paludisme entraîne chez eux une
anémie sévère. Les transmetteurs AS ou AC ont moins de risque de faire des
complications graves du paludisme.
* les risques en cas de
grossesse
Dora
Bachir réaffirme, d’une part, que les filles drépanocytaires n’ont aucun
problème de fertilité, que d’autre part, il n’y a aucune raison d’interdire
la grossesse à une femme drépanocytaire qui désire un enfant. Dans ce cas,
toutefois, il faut faire preuve de prudence ne pas avoir trop
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d’enfants et bien programmer les naissances car, la grossesse
constitue un risque tant pour la mère (aggravation de l’anémie, du risque
de crise douloureuse, d’infections), que pour l’enfant.
Un suivi est nécessaire avec généralement un programme de
transfusions au 3ème trimestre.
La réunion se termine sur les progrès obtenus dans le
traitement de la drépanocytose, grâce notamment à l’Hydréa. Ce traitement
chimiothérapique représente une alternative efficace à la transfusion dans
les cas de crises ou de complications graves.
Etat des lieux
Les statistiques et les registres font défaut pour dresser
un état des lieux précis de la maladie.
Le
1er centre français de traitement est celui de la Guadeloupe où l’on compte
260 naissances (SS, SC, Sâ thalassémie) par an. En Ile de France, on en
compte 120 par an.
Les "centres de
drépanocytose" de la région parisienne sont celui de l’Hôpital
Henri Mondor pour les adultes, celui de l’hôpital Robert Debré pour les
enfants.
A Créteil, plus de 1000
patients adultes drépanocytaires sont suivis, originaires à 40 % des
Antilles, à 50 % d’Afrique subsaharienne, à 10 % d’Afrique du Nord.
Il devient urgent de
créer un
2ème Centre
Il y a quelques années,
seuls les services de pédiatrie étaient particulièrement concernés par la
prise en charge des drépanocytaires. Aujourd’hui, l’espérance de vie a
considérablement augmenté.
La moyenne d’âge des
patients actuellement traités à Mondor est de 30 ans et il y a de plus en
plus de patients de plus de 50 ans.
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Numéro 32 septembre
2001
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L’ADOLESCENT
ATTEINT D’UNE MALADIE
CHRONIQUE DOULOUREUSE :
COMMENT AMELIORER SA VIE QUOTIDIENNE ET
CELLE DE SA
FAMILLE ?
A
l'initiative du Dr Anne TURSZ, SOS Globi a été invité à participer à une réflexion
sur les difficultés rencontrés par les jeunes drépanocytaires dans certains
établissements scolaires. Le Ministère de l'Education National est saisi du
problème. Il devrait y avoir une suite à ce débat et SOS Globi se
positionne déja comme un partenaire pour entamer des efforts de prévention
en milieu scolaire.
En octobre, nous vous invitons à participer à notre réunion
dont le thème est l'adolescent drépanocytaire : psychologie particulière ?
Madame Patricia JEANVILLE, secrétaire de notre association,
fut notre représentante à cet atelier.
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J’ai
assisté, le 21 mai 2001 à un atelier de réflexion organisé par
le Dr Anne TURSZ, pédiatre épidémiologiste et directeur de la
recherche INSERM au CERMES, ayant pour objectif d’améliorer l’accueil
des a d o l e s c e n t s drépanocytaires dans le milieu scolaire.
Le personnel de l’Education Nationale était représenté par
11 infirmières "conseillers techniques d’inspecteur d’académie d Ile-de-
France" par Mme ROMANO, "Médecin
conseiller technique du directeur de l’enseignement scolaire", 9
médecins scolaires "conseillers techniques d’inspecteur d’académie", ainsi
que du personnel enseignant. Les hospitaliers étaient également présents,
représentés par les Dr BADER, BENICHOU, FOURNIE,-CHARPIERE,
et le Pr TCHERNIA du CH. BICETRE, le Pr GALACTEROS du CHU HENRI MONDOR, et
le Dr BERNAUDIN du CHI CRETEIL accompanée de son équipe composée de Mme
LECONTE (éducatrice), Mme LEVEILLE (puéricultrice) et Mme WILFRED
(assistante sociale). Des familles et des patients participaient aussi au
débat.
Caractéristiques sociales de la
drépanocytose
Après un
rappel historique de la drépanocytose, le Pr TCHERNIA mit en relief
l’aspect de la douleur dans la maladie et rappela les conditions de vie
difficiles des malades (risques transfusionnels, prix des traitements,
informations, formation des malades et des professionnels de santé et
l’insertion
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Biochimie• 51, Av du Mal. de-Lattre-de-Tassigny socioprofessionnelle)
La drépanocytose : un problème de santé public
Le Pr GALACTEROS présenta la physiopathologie de la maladie
et ses principales manifestations cliniques ; - 63% des malades sont
homozygotes SS (1/3 avec complications), 28% sont SC et 9% sont S beta
thalassémiques. Il insista sur les risques de foyers infectieux liés à la
drépano (ORL, stomato, biliaire, osseux) ainsi que les désordres
vasculaires provoqués par le tabagisme ou la toxicomanie qui sont facteurs
de crises. De réels progrès ont été apportés par le dépistage des
septicémies et l’utilisation de l’oracilline.
En 2000, 158 naissances de drépanocytaires ont été recensées
en Ile-de-France.
- 15% de ces enfants reçoivent une transfusion chaque mois.
Le centre de l’hôpital HENRI MONDOR suit actuellement la
moitié des adultes drépanocytaires.
Dépistage et Prévention
Lors de son intervention Dr BERNAUDIN insista sur le
dépistage et les mesures préventives (en cas de fièvre : hospitalisation)
et les risques transfusionnels liés au développement d’anticorps aux
globules rouges d’origine caucasienne.
- 50 greffes ont été réalisées en France avec
85% de guérison.
Retentissement psychologique
Le Dr FOURNIER-CHARRIERE,
spécialiste de la prise en charge de la douleur fit remarquer le
retentissement psychologique et social de la maladie (dépression, peur, colère,
diminution de l’estime de soi, sentiment d’abandon).
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LES INQUIETUDES DU PERSONNEL DE L’EDUCATION NATIONALE
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1.
Comment éviter les crises ?
Quel
prévention ?
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LES SOLUTIONS PROPOSEES
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Une bonne hydratation :
- autoriser l’adolescent à boire et aller aux toilettes.
- Possibilité de laisser une réserve de bouteilles d’eau dans la
classe afin d’éviter à l’élève de transporter une surcharge de poids.
- éviter les
récréations trop longues en périodes hivernales.
- permettre à l’enfant de se reposer à tout moment de la
journée (aménagement d’un endroit calme)
2.Comment détecter les crises ? Quels symptômes ?
- Fatigue,
- douleurs osseuses ou abdominales.
3.Quelles actions à mener lors de l’apparition d’une crise ?
- Il est préférable d’avertir les parents
plutôt que le SAMU (si parents joignables).
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Le PAI (Projet d’Accueil Individualisé) qui permet de mettre
en place une procédure en cas de crise et un aménagement spécifique de la
journée de l’enfant ou de l’ado. Un antidouleur prescrit par le médecin
traitant pourra être administrer en cas de besoin. Ce PAI ne peut être mis en
place qu’à la demande des parents et doit être renouvelé à chaque rentrée
scolaire.
Mais cela reste insuffisant et le personnel de l’Education Nationale
réclame plus d’info et de formations sur la drépanocytose, qui est un
véritable problème de santé publique.
Le débat est lancé, un prochain atelier va être mis en place
pour l’organisation d’un programme de collaboration qui doit aboutir sur une
information des enseignants.
Il faut que nous, parents, agissions de façon plus solidaire
afin que nos enfants soient intégrés parfaitement dans le système scolaire
dans lequel nous avons des interlocuteurs très motivés et sensibilisés par la
drépanocytose, la maladie de nos enfants.
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PARLONS DE LA DPEPANOCYTOSE POUR QUE NOS ENFANTS REUSSISENT
LEUR VIE.
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Votre prochaine réunion avec
SOS Globi
le samedi 13 octobre à 14h 30
à l'intercommunal de Créteil
L'adolescent drépanocytaire :
psychologie particulière ?
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Durant
plusieurs années, j’ai souffert de cette maladie qui me rendait, pour ainsi
dire impuissante face au quotidien de la vie, aux pratiques sportives,
toujours obligée de cacher ma maladie, de me renfermer dans une profonde
solitude morale à l’égard des autres.
Mais depuis déjà quelques mois, j’ai brisé ce silence, grâce à
SOS GLOBI, qui m’a donné la chance de pouvoir m’exprimer.
Vous
aussi, vous êtes DREPANOCYTAIRE, et vous voulez briser ce mur de silence,
vous voulez en discuter, n’hésitez pas à me faire-part de votre souhait de
témoigner au : 06 11 20 06 80

Mlle
MONTEIRO Dulce
Avant
tout, le but de notre démarche est de mieux faire connaître cette maladie
auprès des hôpitaux, au grand nombre de personnes susceptibles d’être atteintes
de la drépanocytose, et ainsi nous n’aurons plus l’impression d’être seuls.
Tous ensemble luttons contre la DREPANOCYTOSE
Si
vous souhaitez nous faire part de vos témoignages, vous trouverez aussi des
bordereaux au centre de la drépanocytose de l'hôpital Henri Mondor et de
l'Intercommunal de Créteil (plus tard dans les autres centres). Vous pouvez
ainsi laisser vos coordonnées dans la boîte aux lettres prévue à cet effet et
je vous contacterais.
Merci
de m'encourager. Dulce
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SOS GLOBI |
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