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• Revue trimestrielle de SOS Globi
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GLOBINOSCOPE
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NOUS REMERCIONS LA SOCIETE VitalAire QUI PREND EN
CHARGE LE ROUTAGE
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Une
assistance nombreuse a suivi la journée du 27 mai
et vous en avez fait une réussite. Les interventions du professeur Frédéric
Galacteros et du médecin nutritionniste, madame Marie-Antoinette Sejan-Ortole
ont suscité un grand intérêt dans le public. Nous avons particulièrement
apprécié la présence de l’association APIPD, représentée par sa présidente
madame Jenny Hippocrate-Fixy et son équipe.
Un pré bilan
A mi parcours de cette année, il m’est donné
l’occasion de vous informer sur le travail entamé par les commissions. Nous
œuvrons pour que la drépanocytose sorte de l’anonymat où elle est plongée.
Ainsi, nous avons multiplié les contacts auprès d’organismes dans lesquels
nous fondons de réels espoirs, à moyen ou à long terme.
Un aide psychologique
De plus en plus les mamans
d’enfants drépanocytaires aimeraient avoir des échanges avec les autres
mères, aussi nous tentons de créer un groupe de parole, et au-delà certains
parents auraient besoin d’une aide psychologique plus personnalisée. Aussi,
nous avons déposé un projet auprès de la Fondation de France.
Un Conseil juridique
Nous avons reçu de maître
Jean-Vivien NGANGA, avocat à la cour, un accord de principe pour organiser à
votre intention un conseil juridique gratuit.
Le Local, une nécessité pressante
Nous travaillons ardemment à
trouver un local où nous pourrons accueillir les familles et leur proposer
ces services. En dehors de ces commissions, qui fonctionnent, l’implication
de chacun reste primordiale.
Comment aider SOS Globi ?
Vous aussi, vous pouvez nous
aider. C'est une volonté qu'il faut garder à l'esprit. Par exemple, si dans
votre entourage familiale, ou autre, vous connaissez un sportif de haut
niveau, demandez-lui de parrainer les actions de SOS Globi. Il nous faut
créer un courant d’opinions, la drépanocytose est une cause communautaire et
la lutte contre la maladie est l’affaire de tous.
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Journées du réseau de recherche
clinique sur la drépanocytose
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Avec l'autorisation du Pr R. GIROT - Hôpital Tenon
Laboratoire d’Hématologie - Président du réseau de recherche clinique sur
la drépanocytose
Prise en
charge de l’enfant drépanocytaire à Saint-Laurent du Maroni
C. DANET - M. BERTSCH Centre Hospitalier A. Bouron, Saint-Laurent du Maroni,
Guyane
En Guyane française, et plus particulièrement à
Saint-Laurent du Maroni, l’incidence de la drépanocytose est forte. Les
acteurs de la santé de la vallée du Maroni se sont mobilisés pour améliorer
la prise en charge des patients atteints de cette hémoglobinopathie :
- d’une part en organisant une réelle coordination entre les
différents intervenants médicaux (services hospitaliers, médecins libéraux,
PMI, dispensaires du fleuve et APEH : Association pour le Prévention et
l’Etude des Hémoglobinoses dans la vallée du Maroni)
- d’autre part, en favorisant la prise en charge globale,
c’est-à-dire médicale, comprenant le dépistage systématique, l’information,
le suivi ambulatoire (permanence médicale assurée par l’APEH) et
hospitalier des patients, mais aussi psychologique et surtout social.
Cette prise en charge adaptée aux conditions géographiques,
économiques et culturelles de ce département français d’outre-mer situé aux
confins de l’Amazonie a permis, en améliorant la prévention et le suivi
ambulatoire, de réduire considérablement la durée d’hospitalisation
annuelle de ces enfants.
Pour en savoir plus
Le Professeur Robert Girot,l'A.P.I.P.D. et la MNH (Mutuelle Nationale
des Hospitaliers et des personnels de santé) ont édité un dépliant sur la
drépanocytose.
Ce dépliant est disponible sur simple demande auprès de :
L'APIPD, 5, rue de Belzunce, 75010 PARIS, ou Service Prévention MNH, 45213
MONTARGIS
Cedex -
Tél. 02 38 90 72 90.
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Conduite
à tenir à l’égard
de la
circoncision rituelle
chez les
patients
drépanocytaires
Sujet traité en "Table ronde" Cette discussion a
été initiée par le docteur Jean-Jacques BENICHOU de Bicêtre.
Au cours de ce débat, on retient les points suivants.
1) La circoncision rituelle n’a pas à être refusée
lorsqu’une famille en formule la demande.
2) La meilleure situation est la circoncision réalisée à
l’occasion d’une anesthésie générale effectuée pour un autre type
d’intervention (appendicectomie, cure de lithiase,…).
3) De nombreux chirurgiens sont très réticents à l’égard de
cette intervention quand elle est faite seule.
4) Devant cette réticence, de nombreux enfants sont opérés
en ville ou en Afrique pendant la période des vacances scolaires ; dans
certains cas, comme toute intervention chez l’enfant drépanocytaire, des
complications peuvent survenir quand elles sont réalisées dans un contexte
chirurgical et anesthésique ne connaissant pas la drépanocytose.
5) Il s’agit d’un acte bref qui, du point de vue
chirurgical, ne nécessite pas de préparation transfusionnelle, mais une
bonne hydratation.
6) Dans certains contextes, la circoncision rituelle est
réalisable sous anesthésie locale.
7) Les chirurgiens du CHIC pratiquent cette intervention
sans réticence, en utilisant une anesthésie péri caudale, en particulier
chez l’enfant de moins de 5 ans.
Dans un domaine similaire concernant le sexe
féminin, le docteur Dora BACHIR soulève la question de l’excision, car elle
a été confrontée récemment à cette situation chez une jeune patiente
drépanocytaire. Dans la discussion qui suit, le Groupe fait part, dans ce
domaine, d’une grande ignorance.
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Globinoscope
- Revue trimestrielle de SOS
Globi - Numéro 27 – juin 2000
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Témoignages
Monsieur Alvin B – MLE MEE-sur-Seine extrait de la lettre
adressée au docteur Dora Bachir
J’apprécie les réunions que vous organisez pour permettre aux patients
drépanocytaires de connaître leur maladie et leurs droits. Je dois aussi vous
dire que je suis content d’assister à ces réunions qui me permettent de
sortir de ma timidité et me donne le courage de m’exprimer parmi une
multitude de gens.
Si je parle de la timidité, c’est parce que, à cause de cette
maladie, j’ai subi des moqueries, insultes et beaucoup d’autres affronts, ce
qui m’a rendu timide; au pays, presque tout le monde se moquait de moi.
J’étais négligé, délaissé et abandonné à moi-même; heureusement, j’avais le
soutien de mes parents et de mes petits frères, qui eux, ne souffrent pas de
la drépanocytose. Les amis, j’en ai pas eu beaucoup à cause de cette maladie
qui m’avait rendu timide depuis que les gens se moquaient de moi avec des
phrases telles que : “tu n’atteindras pas 18 ans ou 20 ans, tu seras mort
bien avant” ou encore, “j’attends que ton sang diminue et après je t’en
donnerai un litre parce que j’en ai en quantité industrielle” ou encore, “
aucune fille ne voudrait de toi parce qu’elle ne voudra pas d’enfants
malades”; Innombrables sont ces phrases, ces moqueries qui ont fini par me
faire craquer et perdre ma crédibilité et mon courage.
Lorsque je suis arrivé en France, je ne me portais pas bien et
le docteur Bachir m’a fait hospitaliser. J’ai rencontré des médecins et
infirmières très sympas qui m’ont bien accueilli et bien traité. J’ai
retrouvé la forme et en plus je ne fais plus de crise comme j’en faisais à
Brazzaville au Congo.
Je suis à présent dans un nouveau monde, raison pour laquelle
je voudrais faire des études et être capable d’acheter un jour mes
médicaments quand je rentrerai au pays. Mes parents ont souffert pour moi, et
aujourd’hui, ils sont à bout de souffle ; ce qui revient à dire que c’est à
moi de les ravitailler, mais comme je n’ai pas une situation et aucune
stabilité, je ne peux rien faire, mais une fois guéri et une fois mes études
terminées, je pourrais faire quelque chose.
Vos témoignages sont importants pour inciter les plus timides à
s'exprimer et ainsi rompre leur isolement psychologique. Comme Alvin, à votre
tour, franchissez une étape, exprimez-vous dans nos colonnes.
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Correspondance
Je suis maman d’une petite fille de 4 ans, “d’origine
malienne”, atteinte de drépanocytose. Celle-ci souffre presque en permanence,
ce qui la rend très agressive et instable psychologiquement. Plusieurs fois
nous l’avons fait hospitaliser pour des douleurs, les résultats d’analyses
étant bons, le médecin de l’hôpital ne voulait pas la garder, alors que chez
nous elle pleurait sans arrêt. Ne sachant quoi faire, la psychologue de
l’hôpital nous a orienté vers le Centre antidouleur.
Maëlie a été sous antidouleur et antidépresseurs. Son état
s’est amélioré, mais dès que l’on arrête l’un ou l’autre “la douleur et la peur
de la douleur” reviennent, ainsi que tous les problèmes psychologiques.
Actuellement, nous avons supprimé l’antidépresseur pour le
remplacer par des médicaments homéopathiques
Si vous connaissez des personnes autour de vous qui vivent la
même chose que notre fille et ont pu améliorer leur état, j’aimerais pouvoir
communiquer avec elles pour améliorer la vie de mon enfant.
Madame
Herve - 6, rue des coutils
44
310, St-Philbert-de-Grand-Lieu
Téléphone
: 02 40 78 88 02
Le premier antalgique pédiatrique de palier II par voie orale
Les laboratoires du Docteur E. Bouchara mettent à la
disposition du corps médical le premier antalgique de palier II utilisable
par voie orale chez l’enfant de plus d’1 an, le sirop de phosphate de
codéine, CODENFAN. Codenfan est indiqué dans la prise en charge des
douleurs d’intensité modérée à sévère. Il permet de faire face efficacement à
des situations algiques aiguës (ORL, traumatisme, brûlure, suites
opératoires... ), subaiguës (crise drépanocytaire) ou chroniques. Son
association au paracétamol est synergique.
En pratique, Codenfan s’utilise à la dose de 1 ml/kg.
Une pipette graduée en ml permet la délivrance de doses précises en fonction
du poids de l’enfant. Ses contre-indications, en dehors de l’enfant de moins
d’1 an pour lequel on manque de données, sont surtout l’asthme et
l’insuffisance respiratoire sévère, ou encore la prise concomitante d’un
agoniste antagoniste morphinique. Le flacon de 200 ml est commercialisé au
prix de 24,20 F, délivré exclusivement sur prescription médicale et remboursé
à 65 % par la Sécurité Sociale. Information des “Nouvelles de l’industrie
pharmaceutique”
M. Solignac
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Brèves
2000"La machination VORONOV"
Dans les dernières aventures
de "Blake et Mortimer", ces deux héros sont confrontés
à l'énigme de l'ANEMIE FALCIFORME.
Le
sang d'une fillette drépanocytaire servira de vaccin contre la terrible
bactérie Z. Of course ! ce n'est qu'une fiction…
L’enfant drépanocytaire et
l’école
L’Education Nationale met à votre disposition le Bulletin
Officiel de l’Education Nationale du 18 novembre 1999 qui contient toutes
les directives données aux enseignants pour faciliter l’intégration du jeune
malade. Ce document est indispensable pour établir le “ Projet d ’Accueil
Individualisé ” (P.A.I.). La drépanocytose est recensée dans les maladies
de l’enfance. Avec l’établissement du PAI, votre enfant aura une surveillance
bienveillante.
Médicaments orphelins :
un réel espoir de soins
A l’époque où l’industrie pharmaceutique raisonne en terme de
productivité et de rentabilité, il existe une réelle menace sur la
fabrication de certains médicaments par l’abandon de vente de posologie
pédiatrique (ex : sirop), ou l’abandon de recherche de nouvelles molécules
non rentables. Sous la pression d’EURORDIS, le parlement européen a
approuvé en seconde lecture, le 15 décembre 1999, la proposition de règlement
européen sur les médicaments orphelins qui a un effet immédiat dans l’Union
Européenne.
EURORDIS, l’association européenne des maladies rares,
regroupe 170 associations de patients (dont SOS Globi) de 12 pays de l’Union
Européenne.
EURORDIS - 13, place de Rungis - 75013 PARIS
Tél. : 01 44 16 27 47
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la parole aux associations : l’ADDM
Christelle Rodrigue, de nouveau à la Martinique cette année,
nous relate son entrevue avec Monsieur Max Lambert, président de l’Association
Des Drépanocytaires de la Martinique (ADDM).
La drépanocytose reste méconnue de la population martiniquaise
bien que 1174 drépanocytaires y sont recensés. L’ADDM poursuit ses efforts
d’information et de sensibilisation. Elle organise, en partenariat avec le
Lion',s Club, un concours de dessin pour les élèves de CM2. Après
avoir été informés sur la pathologie, ces enfants doivent faire un dessin
représentant la maladie.
L’ADDM à pour projet d’éditer un journal et s’appuie sur des classes
de BTS.
En dépit de tous ces efforts, on constate que beaucoup de
Martiniquais ne se sentent pas concernés par cette pathologie et demeurent
complètement ignorants, aussi bien sur leur statut que sur les
caractéristiques élémentaires de cette maladie. Cette ignorance accroît les
problèmes d’insertion scolaire et professionnelle des patients, qui, sujets à
des crises imprévisibles dans leur survenue et dans la gravité, sont des
acteurs involontaires d’un absentéisme important. Il faut donc redoubler d’efforts
pour limiter l’illettrisme et militer pour la reconnaissance d’un statut
d’handicapé qui devrait permettre une adaptation des horaires, d’où une
meilleure prise en charge de la fatigue. Ne faut-il pas développer des
centres d’aide par le travail adaptés aux drépanocytaires ?
L’ADDM et son président ont à cœur un projet visant à
regrouper les associations de drépanocytaires de la Guadeloupe, de la
Martinique et de Métropole avec comme objectif de favoriser les échanges de
connaissances et de compétences.
Ce regroupement devrait permettre un accès plus aisé aux
différentes sources de financements, lesquelles devraient faciliter
l’organisation de campagnes de sensibilisation et éventuellement de journées
consacrées à cette thématique.
L’ADDM joue déjà un rôle très important dans l’accompagnement
des malades, aussi bien au niveau financier que psychologique (visite à
l’hôpital…). Avec l’ouverture du CID (Centre Intégré de la Drépanocytose) à
l’hôpital du Lamentin, cet accompagnement complémentaire de la prise en
charge devrait s’intensifier. Connaissant l’importance des facteurs
environnementaux dans cette pathologie, nous encourageons et apportons notre
soutien à l’ADDM, avec l’espoir de pouvoir très bientôt entamer une
collaboration.
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Questions pour un docteur
Le docteur Alain Goldcher, conseiller médical de SOS Globi,
répond à vos questions. Pour le contacter : une adresse E-mail :
alain.goldcher@hol.fr
Enurésie… suite
Madame B. VETRIGNE
Pour
alimenter votre enquête, voici mon témoignage sur l’énurésie.
Nous
n’avons pas beaucoup de “recul” puisque notre fils Mathurin nous est arrivé,
depuis son Bénin natal, il y a seulement deux ans.
En
l’accueillant, nous savions, en gros, à quoi correspondait la drépanocytose.
Mathurin faisait pipi abondamment la nuit, avec une couche souvent pas assez
absorbante ! et se contrôlait très difficilement le jour ; “ Incidents ”
quasi-quotidiens. Cela a duré 6 à 9 mois, mais il était tellement fatigué par
un important retard staturo-pondéral et son anémie que nous pensions que
l’énurésie était liée à cela.
C’est
même pour cette raison que j’ai hésité a participer à votre enquête.
Actuellement,
il a six ans et demi, il a bien rattrapé un poids (15Kg) et une taille (100
cm) qui commencent à se rapprocher des “ normes ”… Et côté énurésie, nous
avons opté, en le lui expliquant, pour la couche de nuit, car les rares fois
où nous l’avons levé en milieu de nuit, pour faire pipi, il était tout de
même mouillé au matin, d’autant qu’il boit un grand verre d’eau au coucher
tous les soirs. Dans la journée, il se débrouille généralement sans problème.
Il y a encore, ça et là, des fuites lorsqu’il ne peut pas aller aux toilettes
rapidement.
Ces
problèmes d’énurésie sont fréquemment évoqués avec ses frères et sœurs ou
lorsqu’il est invité pour la nuit. Nous le présentons comme un petit souci
lié à la drépanocytose ; ceci n’étant, de loin, pas le plus grave de ce qu’il
vit…
En
juin dernier, il a été hospitalisé une semaine et là il fallait le changer
toutes les trois heures. Certaines infirmières étaient étonnées, mais
j'imagine que l’hyper hydratation ajoutée à sa vessie de drépanocytaire
expliquent simplement le problème…
Pour
le moment, l’énurésie, je dirai presque comme l’Oracilline et le mag 2, est
une occasion de parler de sa maladie et de lui rappeler (ainsi qu’aux frères
et sœurs plus dynamiques) les consignes de base pour ne pas être malade.
J’avoue
que mon mari et moi-même nous avons du mal à croire que cette énurésie
cessera dans un avenir proche tellement il fait pipi la nuit, et toutes les
deux heures le jour.
A
tout hasard, s’il existe un moyen, non agressif, pour traiter Mathurin nous
l’essayerons sans faute !
Nous
sommes curieux de lire le résultat de votre enquête et nous nous demandons
quel est le pourcentage d’adultes drépanocytaires souffrant d’énurésie? Cette
question est encore à ce jour sans réponse. L'objectif de cette enquête n'a
pas de prétention scientifique (ce sujet le mériterait pourtant), mais
pourrait être repris par une équipe médicale, à l'appui de vos témoignages.
N'hésitez plus, nous attendons vos témoignages. Bien entendu, nous respectons
scrupuleusement la confidentialité.
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